

Mark Woods, alias Mark Woods, s’affale dans le fauteuil comme s’il était chez lui et que sa queue lui appartenait. Tatoué, barbu de trois jours, bien bâti. Une main autour de sa grosse queue, l’autre derrière la tête, il se branle lentement, sans se presser. Les paupières mi-closes, la bouche entrouverte, il lâche un grognement sourd quand il serre le gland. Les veines sont bien marquées, les couilles bien lourdes, et chaque coup de poignet fait saillir les muscles de son avant-bras. Il prend son temps. Il sent la caméra et ça lui plaît. Une goutte brillante perle sur le bout, il l’étale du pouce sur le trou avant de reprendre son rythme, le bassin qui bouge comme s’il était déjà en train de s’enfoncer quelque part de serré. Quand il jouit enfin, c’est un gros jet qui gicle sur son ventre, et il sourit, le souffle court, encore à moitié dur dans sa main.

Mark Woods, alias Mark Woods, s’affale dans le fauteuil comme s’il était chez lui et que sa queue lui appartenait. Tatoué, barbu de trois jours, bien bâti. Une main autour de sa grosse queue, l’autre derrière la tête, il se branle lentement, sans se presser. Les paupières mi-closes, la bouche entrouverte, il lâche un grognement sourd quand il serre le gland. Les veines sont bien marquées, les couilles bien lourdes, et chaque coup de poignet fait saillir les muscles de son avant-bras. Il prend son temps. Il sent la caméra et ça lui plaît. Une goutte brillante perle sur le bout, il l’étale du pouce sur le trou avant de reprendre son rythme, le bassin qui bouge comme s’il était déjà en train de s’enfoncer quelque part de serré. Quand il jouit enfin, c’est un gros jet qui gicle sur son ventre, et il sourit, le souffle court, encore à moitié dur dans sa main.