Zoey Foxx - Mean Property Manager
2026·44 min·67% liked·2.1K Vues
La boîte de Silas perd du fric. Trois mois de loyer en retard et voilà que la gestionnaire débarque avec ses talons qui claquent comme un compte à rebours. Zoey est ultra bien foutue : des seins qui tirent sur sa chemise, des hanches qui bouchent le chambranle et un cul si rond qu’il pourrait masquer le soleil. Le cerveau de Silas plante direct, chaque courbe crie obéis.
Elle se penche sur son bureau, la poitrine qui déborde, et tape le bail avec son ongle rouge. « T’aurais dû lire les petits caractères, minable. Trois mois de retard ? C’est moi qui choisis : je te jette ou je prends cinquante et un pour cent. » Elle sourit, vicieuse. « J’aime posséder. » Option deux, évidemment.
Elle le tire de sa chaise par la cravate, la soie qui lui serre la gorge, et le balance à genoux sur la moquette miteuse. « Mon petit pantin, » qu’elle lance en le faisant pivoter et en lui collant la figure entre ses fesses. La chaleur est étouffante, l’odeur brute et sucrée. « Renifle. »
Silas obéit. Elle ricane, grave et cochonne, et secoue son cul qui claque sur ses joues. Puis elle écarte le string. « Lèche. » Sa langue remonte le sillon, tremblante, et elle appuie jusqu’à lui enfoncer le nez. « Dis merci, locataire. » Les mots sortent étouffés contre son trou, mais il les prononce. Elle écarte plus large, son anneau se contracte vers lui et elle ordonne : « Embrasse-le comme si tu le pensais. »
Son cul ondule pendant qu’elle s’écrase ; sa bouche est scellée à son anus, sa langue qui s’enfonce à chaque roulis de hanches. Elle le traite de minable pour les loyers oubliés, lui dit que sa gueule est le seul paiement qu’elle acceptera. Puis elle s’assoit de tout son poids, l’étouffe, noie chaque protestation jusqu’à ce que le seul bruit soit cette dévotion humide et gourmande et le claquement de ses grosses fesses sur sa peau. Quand elle se relève enfin, un filet de salive relie son menton à son trou qui cligne. Elle pose son pied chaussé de bas sur sa poitrine et sourit. « Ouvre. Lèche mes orteils maintenant, parce que je possède chaque centimètre de toi. »
Réalisateurs:Glenn King












